La question revient souvent : “Et vous, vous n’avez pas peur que l’IA vous remplace ?”
C’est légitime. L’intelligence artificielle bouscule nos métiers : elle peut générer des images, des voix, des scripts… et elle le fait de mieux en mieux.
Mais chez Potiok, nous ne la voyons pas comme une menace. Nous l’observons, nous l’expérimentons, et nous l’utilisons quand elle apporte une vraie valeur au client, jamais comme un outil de création finale.
1. Un outil d’analyse et de recherche, pas un moteur de création finale
L’IA soutient la réflexion, pas la création finale. Nous l’utilisons comme un moteur de recherche intelligent pour explorer des tendances visuelles ou sectorielles, identifier des idées fortes, enrichir nos benchmarks clients ou formuler des arguments complémentaires pour un concept.
En revanche, elle ne conçoit pas à notre place. Tout ce qui relève de la narration, de la direction artistique, du ton ou du message reste entièrement humain.
2. Une technologie encore inconstante
L’IA peut surprendre, mais aussi décevoir.
Les résultats sont très variables : une image réussie peut être suivie de plusieurs incohérentes.
Elle ne garantit pas la cohérence graphique, la précision d’un texte ni le ton juste d’un message.
Dans notre métier, cette variabilité est un vrai frein.
3. La question sensible de la confidentialité
Plusieurs de nos clients nous interdisent l’usage de l’IA sur leurs projets, et à juste titre.
Les outils d’IA générative ne garantissent pas la confidentialité : les données saisies peuvent être stockées ou réutilisées ailleurs.
Chez Potiok, nous ne faisons transiter aucun contenu client sensible par ces plateformes.
4. Des cas d’usage précis, quand elle apporte de la valeur
Dans certains cas, l’IA peut être un vrai plus. Par exemple, quand un client ne dispose que de photos d’un lieu et qu’un tournage n’est pas autorisé ou possible.
Elle permet alors de donner un léger mouvement à ces images, d’animer un décor ou de rendre une séquence plus vivante.
C’est utile, à condition d’être encadré : on parle ici d’un travail de mise en valeur, pas de création artistique.
5. Les équipes communication et marketing auront toujours besoin de déléguer
Les responsables communication et marketing ont déjà des to-do lists interminables : gérer la marque, les campagnes, la diffusion, les reporting, les outils, les équipes internes.
L’IA ne supprimera pas cette charge, elle la déplacera.
Même si elle automatise certaines tâches, elle ne remplacera pas la vision stratégique, le regard créatif ou la capacité à produire des contenus aboutis.
Nous sommes convaincus qu’ils auront toujours besoin de s’appuyer sur des partenaires fiables, capables d’assurer la qualité, la cohérence et la mise en œuvre concrète de leurs projets vidéo.
6. Notre position : curieuse, prudente et orientée client
Nous n’avons pas peur de l’IA. Nous cherchons simplement à l’utiliser là où elle a du sens.
Chez Potiok, elle est un outil de veille, d’exploration, parfois d’appui visuel, mais jamais un raccourci.
Notre valeur ajoutée reste la même : comprendre, choisir, raconter, garantir la cohérence du rendu final.
L’IA ne remplace pas les agences.
Elle change la manière de préparer les projets, pas la manière de penser une histoire.
Chez Potiok, nous l’intégrons quand elle apporte une vraie plus-value, mais nous restons convaincus que ce qui fait la différence, c’est l’humain : la maîtrise, la sensibilité et la cohérence.