Télécharger le modèle de brief
Un bon brief ne demande pas dix pages. Il demande dix minutes de réflexion honnête et quelques réponses claires. C'est ce qui évite les devis à côté de la plaque, les allers-retours interminables et les vidéos qui plaisent à tout le monde sans servir à personne.
Voici comment le construire, dans l'ordre où nous le posons à nos clients.
Première étape : dire d'où l'on part. Le projet en une phrase, et ce qui le déclenche : un lancement, un événement, une demande de la direction. Ajoutez le test du collègue : pouvez-vous l'expliquer en deux phrases à quelqu'un qui ne connaît pas le sujet ? Si ce n'est pas encore possible, ce n'est pas grave. C'est même une information précieuse : c'est là que nous commencerons ensemble.
Deuxième étape : écrire la vidéo en trois verbes. Quand la personne a fini de regarder, que doit-elle comprendre, ressentir, faire ? Trois phrases courtes, sans jargon. Puis une seule priorité : si un seul verbe devait compter, lequel ? Cette hiérarchie guide tout le reste : le format, le ton, la durée.
Troisième étape : décrire le public et le ton. Qui regarde ? Un dirigeant pressé, des équipes obligées de suivre, des clients sceptiques ? Le même message ne se dit pas de la même façon à un public curieux et à un public déjà convaincu. Précisez aussi ce qu'il ne faut surtout pas dire ou montrer : c'est souvent la consigne la plus utile.
Quatrième étape : montrer ce qui existe déjà. Charte graphique, scripts, anciennes vidéos, documents de référence. Et surtout quelques vidéos que vous aimez, avec la raison. Trois liens commentés valent mieux qu'une page d'adjectifs. Dire ce que l'on n'aime pas fait gagner autant de temps.
Cinquième étape : choisir le format, ou accepter qu'on vous le conseille. Motion design pour expliquer, tournage pour incarner, live pour réunir, contenu digital pour personnaliser, localisation pour déployer dans plusieurs pays. Beaucoup de projets sont hybrides et beaucoup de clients hésitent : répondre « conseillez-moi » est une réponse parfaitement valable.
Sixième étape : cadrer la diffusion. Intranet, LinkedIn, site web, salon, convention, écrans en magasin : une vidéo ne se conçoit pas de la même façon selon l'endroit où elle vit. C'est le moment de préciser la durée envisagée, le format d'image (horizontal, vertical, carré) et les langues. Si la vidéo doit être déclinée à l'international, dites-le dès le brief : le prévoir coûte bien moins cher que le rattraper.
Septième étape : donner le calendrier et le circuit de validation. Une date de livraison, un événement fixe éventuel, mais aussi qui valide, en combien de tours, et ce qui rassure les validateurs. Les retards viennent bien plus souvent de la validation que de la production.
Huitième étape : ne pas attendre d'avoir tout. Un brief incomplet reste utile. Les blancs ne sont pas un problème, les combler fait partie de notre métier. Ce qui coûte cher, c'est un brief faux ou vague sur ce qui compte vraiment : le message, le public, la date.
Pour vous faire gagner du temps, nous avons mis ces questions dans un modèle à remplir en ligne. Il prend environ dix minutes. Vous recevez une copie de vos réponses en PDF, et nous vous répondons sous 24 h avec une recommandation de format, deux ou trois pistes d'angle, un devis détaillé et un rétroplanning calé sur votre date.
Dix minutes suffisent. Vous recevez votre brief en PDF.
Télécharger le modèle de briefUn projet vidéo en tête ? Parlons-en.
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